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Pont-du-Trient (Valais)

1762-1782

 

Après avoir reçu l’autorisation de Mgr François-Frédéric Ambuel, évêque de Sion, le 12 mai 1762, Joseph et son frère Alexis entraînent leurs frères et leur oncle Melchior à Pont-du-Trient, sur le territoire de Martigny. La plupart de leurs ouvriers viennent du Haut-Doubs, notamment de Blancheroche, tel Jean-Baptiste Delémont. Le sable arrive des carrières de Liddes, le bois par flottaison sur le Rhône ou le Trient. La verrerie est spécialisée en verres et en assortiments, mais produit peu de verre à vitre. Les produits sont souvent défectueux. Le 26 novembre 1767, Bainedi Detala écrit de Genève au vidomne de Quartery au sujet des marchandises envoyées : « La fabrique de Savoie travaille mieux et baisse les prix. La fabrique du Valais va péricliter si M. Schmid ne se réveille pas ». Les frères Schmid s’associent au vidomne (terme équivalent de « vidame ») Joseph-Adrien de Quartery pour exploiter une mine de cobalt dans le Faucigny, en vain. Les affaires vont mal, ils sont endettés. Alexis part en Corse en 1771. Joseph afferme la verrerie d’Epinac en 1773. Nouvel échec. Il s’enfuit et revient au Pont-.du-Trient. Poursuivi par le comte de Clermont-Tonnerre d’Epinac,* il s’échappe à Livourne en 1778. Cédée à Joseph Neuvesel, associé à J.-A Strehlin, cette fabrique cessera son activité en 1782.

* Le comte de Clermont-Tonnerre émigre en 1779, et la verrerie est vendue comme bien national.

Un grand merci à Madame Martinal, qui m’a offert ce « bijou », mon seul témoin de l’existence de cette verrerie.

"Bijou" témoin de l’existence de cette verrerie

 

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